En contrebas de la rue des Abesses, la Manufacture des Abesses est un petit théâtre où les pièces s'enchainent.
Arrivée là, à l'improviste, à 19h, sans savoir quoique ce soit de l'auteur, du texte, de la mise en scène ou des acteurs, je chausse mes lunettes, les lumières s'éteignent.
Near the rue des Abesses, la Manufacture des Abesses is a small theater where plays follow one another.
Arrived there, unexpectedly, without knowing anything about the author, the production or the actors, I put on my glasses, lights went off.
La scène s'illumine en un flash. Noir. Un faible éclairage nous présente un dos de femme, ses bras, ses mains tordues.
Sans rien réveler de l'intrigue- qu'il est préférable de découvrir par soi-même-, on peut dire qu'il s'agit d'une mère, de son fils, d'un médecin.
Les acteurs ne se retiennent pas, tout entier à leur personnage.
Si le texte paraît, à de rares instants, être en deça de la puissance de jeu des acteurs, la mise en scène sobre lui rend justice.
On en prend plein la figure. C'est violent. C'est fort. C'est juste.
The stage is illuminated in a flash. Black. A weak light shows us a woman's back, her arms, her twisted hands.
Without revealing anything about the story-that it is best to discover by one's own-, it is possible to say that it is about a mother, her son,a doctor.
Actors do not retrain themselves, all in their characters.
If the text seems, few times, beneath the powerful acting of the actors, the sober production is fair to it.
We take it all in the face. It is violent. It is strong. It is real.
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